Un chiffre conforme aux objectifs fixés par Bilfinger Berger qui tablait sur un bénéfice net compris entre 65 et 70 millions, ayant réajusté ses perspectives en cours d'année après des difficultés dans son activité de construction industrielle sur le marché australien.

Pour cette année, le groupe allemand attend une hausse de son chiffre d'affaires, de son bénéfice opérationnel (Ebita) et de son bénéfice net, a-t-il indiqué sans plus de précision. A fin 2005, le carnet de commandes de la société se montait à 7 milliards d'euros, en hausse de 10% par rapport à fin 2004.

Par ailleurs, Bilfinger Berger mise sur des «acquisitions ciblées» pour continuer à croître. «Nous avons à notre disposition une marge de manoeuvre financière sous forme de fonds et de possible crédit», a précisé la société. A fin 2005 la société avait un trésor de guerre de 832 millions d'euros, et seulement 127 millions de dettes. L'Ebita du groupe s'est élevé à 115 millions en 2005, un plus de 42% sur l'année. La division construction industrielle a dégagé une perte de 14 millions, mais ses piètres performances ont été plus que compensées par un doublement de l'Ebita des activités d'ingénierie et une forte hausse dans le segment des services (+45%).

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