Les Français sont nombreux à faire le choix de vivre hors des villes, tout comme les étrangers, friands de nos campagnes, qui contribuent à faire grimper les prix. Un enthousiasme dont les répercutions financières se sont rapidement fait sentir : le prix de vente moyen dune maison à la campagne cest-à-dire un ancien corps de ferme ou bâtiment accompagné de terrain, quil sagisse de résidences principales ou secondaires est passé de 79.000 en 1997 à 220.000 en 2007, soit une hausse de 178% en dix ans !
Tassement des prix
Lannée dernière, le marché de ces maisons à la campagne a pris 6,8% et généré 8,9 milliards deuros (soit 11% de plus quen 2006) pour 40.000 ventes. Une hausse sensible qui semble pourtant marquer le pas depuis plusieurs années : en 2005, les prix moyens affichaient une augmentation 15,85%, et un an plus tard, laccroissement se limitait 8,42%. En 2007, la hausse, certes, se poursuit mais pour la fédération nationale des Safer, «la hausse brutale des prix des carburants pourrait cependant changer la donne. 2007 marque déjà un recentrage du marché sur les zones plus urbaines».
Le pétrole vecteur dune baisse ?
Et pour cause, «si lespace rural a bien tendance à croître depuis une dizaine dannées, sa distribution spatiale suit des tendances différentes chaque année depuis 2004». Et ce, au profit des zones périurbaines. Car si les familles avaient tendance, jusquà 2004, à sinstaller loin des villes en raison des prix moins élevés et de lamélioration des réseaux routiers et ferroviaires, les mesures fiscales votées depuis (réforme des donations et depuis peu, défiscalisation des intérêts demprunt) semblent avoir recentré les achats vers les couronnes périurbaines et pôles ruraux. Pour la fédération, la mise en place dun crédit dimpôt pour lachat dune résidence principale aurait «alimenté la hausse des prix à partir du troisième trimestre comme pour les maisons anciennes». En revanche, cette mesure fiscale naurait fait que retarder la baisse des prix. Car, comme lexplique la FNSAFER, il est aussi possible que «laugmentation très forte des cours du pétrole et des prix du carburant en 2007 amène les acquéreurs à intégrer le coût du transport dans leur acquisition». Une analyse dautant plus juste que le prix du pétrole na pas cessé de flamber depuis.
Tassement des prix
Lannée dernière, le marché de ces maisons à la campagne a pris 6,8% et généré 8,9 milliards deuros (soit 11% de plus quen 2006) pour 40.000 ventes. Une hausse sensible qui semble pourtant marquer le pas depuis plusieurs années : en 2005, les prix moyens affichaient une augmentation 15,85%, et un an plus tard, laccroissement se limitait 8,42%. En 2007, la hausse, certes, se poursuit mais pour la fédération nationale des Safer, «la hausse brutale des prix des carburants pourrait cependant changer la donne. 2007 marque déjà un recentrage du marché sur les zones plus urbaines».
Le pétrole vecteur dune baisse ?
Et pour cause, «si lespace rural a bien tendance à croître depuis une dizaine dannées, sa distribution spatiale suit des tendances différentes chaque année depuis 2004». Et ce, au profit des zones périurbaines. Car si les familles avaient tendance, jusquà 2004, à sinstaller loin des villes en raison des prix moins élevés et de lamélioration des réseaux routiers et ferroviaires, les mesures fiscales votées depuis (réforme des donations et depuis peu, défiscalisation des intérêts demprunt) semblent avoir recentré les achats vers les couronnes périurbaines et pôles ruraux. Pour la fédération, la mise en place dun crédit dimpôt pour lachat dune résidence principale aurait «alimenté la hausse des prix à partir du troisième trimestre comme pour les maisons anciennes». En revanche, cette mesure fiscale naurait fait que retarder la baisse des prix. Car, comme lexplique la FNSAFER, il est aussi possible que «laugmentation très forte des cours du pétrole et des prix du carburant en 2007 amène les acquéreurs à intégrer le coût du transport dans leur acquisition». Une analyse dautant plus juste que le prix du pétrole na pas cessé de flamber depuis.
Marie Castets
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