À l’initiative de la CGT, une soixantaine de travailleurs sans papiers de la société de démolition BMS s’est rendue dans le parc de 22 hectares de leur patron, ouvert au public. Et ce pour réclamer une aide à leur régularisation. La CGT a affirmé que «Les sans-papiers de BMS travaillent sans respect du droit du travail» avant d’ajouter : «Quel contraste avec le soin apporté à ses jardins et les conditions de vie que M. Buisson impose à ceux qu’il fait travailler».

Le propriétaire du lieu et employeur de ces sans-papiers, Claude Buisson, les a reçus avec son épouse Catherine et leur a promis de les aider, selon un correspondant de l’AFP. Cela fait déjà depuis le 20 mai dernier que 46 ouvriers sans-papiers se mobilisent au sein de l’entreprise BMS à Nanterre pour obtenir leur régularisation. 37 d’entre eux pourraient bientôt obtenir des papiers. D’après le syndicat, la moitié des 120 salariés de BMS n’a pas de papiers. Claude Buisson n’étant pas joignable sur le moment par l’AFP, Catherine Buisson a affirmé que l’entreprise n’avait pas vu que leurs papiers étaient faux au moment de l’embauche.

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