«Notre proposition était une indemnité supra-légale de 30.000 euros pour les 53 personnes qui doivent être licenciées. Nous avons obtenu gain de cause», a indiqué, en fin de semaine, Christian Amadio, le secrétaire du CE de JLG. Pour faire pression sur la direction, certains salariés avaient entourés plusieurs nacelles de bouteilles de gaz, vides selon les gendarmes, ainsi que de palettes avec du produit inflammable, menaçant de les faire sauter.
Les salariés sont en grève depuis trois semaines pour obtenir une meilleure prime «supra-légale» pour les employés devant être licenciés dans le cadre d'un plan social annoncé en avril et prévoyant la suppression de 53 des 163 emplois de cette entreprise rachetée par un groupe américain en 2007.
Le travail devrait reprendre ce lundi.
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