Le maire la commune, Philippe Guérin, qui avait pris cet arrêté ironique car le terrain qu'il convoitait était situé sur le périmètre de sécurité de la base militaire voisine, a obtenu satisfaction auprès de la préfecture de la région.

Un courrier du préfet de région a appris au maire que le ministère de la Défense revoyait le périmètre de dangers du dépôt dans le sens d'une probable «réduction très significative du polygone de sécurité». «Cette évolution favorable devrait vous permettre d'envisager une extension de votre cimetière sur une partie importante de votre projet initial», a écrit le préfet Jean-François Carenco.

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