La forte augmentation du bénéfice 2003 reflète "principalement l'incidence de la provision exceptionnelle de 300 millions d'euros passée en 2002", a expliqué le groupe.
Pour 2004, Lafarge table sur une croissance soutenue du résultat d'exploitation courant, hors effet de change.
"Nous voyons pour 2004 une poursuite des tendances générales de 2003", a précisé Bernard Kasriel, directeur général du groupe, lors d'une conférence téléphonique.
Le groupe prévoit en particulier "une croissance sur les marchés émergents et plus particulièrement sur les marchés asiatiques", a-t-il expliqué.
Du point de vue de la croissance externe du groupe, Lafarge a expliqué qu'il continuait "sa stratégie de développement, sous forme de projets de croissance de taille petite ou moyenne procurant des rentabilités attrayantes".
Le groupe a enregistré une baisse de 9,3% de son résultat d'exploitation en 2003 à 1,934 milliard d'euros. "Le premier semestre a été exceptionnellement mauvais, avec un environnement énergétique en hausse et chaotique", a commenté
M. Kasriel. La baisse du résultat opérationnel est essentiellement due à l'impact de l'effet de change pour 185 millions d'euros, a encore précisé M. Kasriel.
Le groupe a réduit sa dette en 2003 de 3,2 milliards d'euros à 7,1 milliards d'euros. Hors effet de change et augmentation de capital, la dette a été réduite de 1,2 milliard d'euros; l'objectif pour cette année était de la réduire de 1 milliard, a commenté M. Kasriel.
Pour 2004, Lafarge table sur une croissance soutenue du résultat d'exploitation courant, hors effet de change.
"Nous voyons pour 2004 une poursuite des tendances générales de 2003", a précisé Bernard Kasriel, directeur général du groupe, lors d'une conférence téléphonique.
Le groupe prévoit en particulier "une croissance sur les marchés émergents et plus particulièrement sur les marchés asiatiques", a-t-il expliqué.
Du point de vue de la croissance externe du groupe, Lafarge a expliqué qu'il continuait "sa stratégie de développement, sous forme de projets de croissance de taille petite ou moyenne procurant des rentabilités attrayantes".
Le groupe a enregistré une baisse de 9,3% de son résultat d'exploitation en 2003 à 1,934 milliard d'euros. "Le premier semestre a été exceptionnellement mauvais, avec un environnement énergétique en hausse et chaotique", a commenté
M. Kasriel. La baisse du résultat opérationnel est essentiellement due à l'impact de l'effet de change pour 185 millions d'euros, a encore précisé M. Kasriel.
Le groupe a réduit sa dette en 2003 de 3,2 milliards d'euros à 7,1 milliards d'euros. Hors effet de change et augmentation de capital, la dette a été réduite de 1,2 milliard d'euros; l'objectif pour cette année était de la réduire de 1 milliard, a commenté M. Kasriel.
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