Le ministère de l'Environnement grec vient d'infliger une amende d'un million d'euros à DEI pour pollution excessive. Le ministère a décidé également de transmettre l'affaire à la justice.
Il a également annoncé qu'il allait continuer ses contrôles dans les centrales électriques de la compagnie, qui fonctionnent pour la plupart au lignite.
Dans un communiqué, le ministre Georges Souflias s'est montré déterminé «à faire preuve de toute la sévérité requise» pour imposer à DEI «toutes les mesures nécessaires à la protection de la santé de la population».
DEI est considéré depuis des années comme particulièrement polluante tant par les riverains que par les ONG écologistes, mais l'Etat ne s'était pas encore saisi du dossier.
A noter que DEI devra payer 600.000 euros d'amendes pour ses deux centrales de Ptolemaida et de Kozanis, situé au nord du pays, car leurs émissions de particules atmosphériques «ont dépassé de nombreuses fois en 2006 les seuils journaliers de protection de la santé publique», a précisé le ministère.
Les 400.000 euros restants sont pour des violations constatées dans une troisième centrale, à Mégalopolis dans le Péloponnèse, pour de nombreux dépassements des seuils en matière d'émissions de dioxyde de souffre.
Il a également annoncé qu'il allait continuer ses contrôles dans les centrales électriques de la compagnie, qui fonctionnent pour la plupart au lignite.
Dans un communiqué, le ministre Georges Souflias s'est montré déterminé «à faire preuve de toute la sévérité requise» pour imposer à DEI «toutes les mesures nécessaires à la protection de la santé de la population».
DEI est considéré depuis des années comme particulièrement polluante tant par les riverains que par les ONG écologistes, mais l'Etat ne s'était pas encore saisi du dossier.
A noter que DEI devra payer 600.000 euros d'amendes pour ses deux centrales de Ptolemaida et de Kozanis, situé au nord du pays, car leurs émissions de particules atmosphériques «ont dépassé de nombreuses fois en 2006 les seuils journaliers de protection de la santé publique», a précisé le ministère.
Les 400.000 euros restants sont pour des violations constatées dans une troisième centrale, à Mégalopolis dans le Péloponnèse, pour de nombreux dépassements des seuils en matière d'émissions de dioxyde de souffre.
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