"4,2 milliards d'économies sont engagées pour pouvoir être préparés à tout, et même 6,2 milliards au total, ce qui correspond au coût de la crise". Auditionné par la commission des finances au Sénat le 3 juin 2026, David Amiel, ministre des Comptes publics, a justifié les efforts que l'État, la Sécurité sociale et les collectivités locales devront faire pour éponger le coût de la guerre au Moyen-Orient depuis le mois de février et faire face aux dépenses imprévues.
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