Cemex a vendu au brésilien Votorantim les usines de Charlevoix et de Dixon-Marquett et des terminaux de distribution dans la région des Grands Lacs.

Le groupe, numéro deux du secteur derrière Lafarge, avait décidé en 2004 de vendre ces actifs pour réduire son endettement dans la perspective de l’achat du cimentier britannique RMC pour 5,8 milliards de dollars. Le mexicain se prive ainsi de 9% de sa capacité de production aux Etats-Unis (2 millions de tonnes).

actionclactionfp