"Bien vivre sous les toits", un sujet on ne peut plus actuel, après plusieurs vagues de canicule ayant entraîné plus de 8.000 morts dans le pays à l'été 2026, selon Santé publique France. C'est aussi le titre d'un livre blanc, publié le 30 septembre 2026 par le Syndicat des entreprises de génie climatique et couverture plomberie (GCCP, membre de la Fédération française du bâtiment). Ce document de 68 pages formule une série de recommandations pour adapter les logements situés au dernier étage.
De nombreux Français concernés
Il n'existe pas de chiffre global recensant l'ensemble des habitants logés sous les toits, mais une part non négligeable de la population occupe ces logements souvent qualifiés de "bouilloires thermiques". Rien qu'à Paris, environ 100.000 logements se situent sous les toits, selon l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur).
Historiquement, les toits ont été pensés pour protéger du froid et de la pluie mais le dérèglement climatique
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