Des contrôles menés sur treize chantiers de construction du Grand Ouest ont mené à seize gardes à vue. Près de 200 gendarmes, policiers et agents de l'Ursaff se sont invités mercredi sur des chantiers de construction de logements collectifs en Ille-et-Vilaine, dans le Morbihan et en Loire-Atlantique, afin de vérifier si les six employeurs de ces chantiers avaient connaissance de la clandestinité de leurs salariés.
Les employeurs ont été interpellés et trois d'entre eux ont été placés en garde à vue, ainsi que treize travailleurs qui possédaient de «faux documents» ou «des documents vrais mais usurpés». Ce dispositif important, mené par le Groupement d'intervention régional (GIR) de Rennes sous l'autorité de la Police aux frontières, avait notamment pour but, selon une source policière, de «montrer aux employeurs du BTP» que les services de l'Etat sont en mesure de mener une opération de grande ampleur «simultanément sur plusieurs chantiers».
Les employeurs ont été interpellés et trois d'entre eux ont été placés en garde à vue, ainsi que treize travailleurs qui possédaient de «faux documents» ou «des documents vrais mais usurpés». Ce dispositif important, mené par le Groupement d'intervention régional (GIR) de Rennes sous l'autorité de la Police aux frontières, avait notamment pour but, selon une source policière, de «montrer aux employeurs du BTP» que les services de l'Etat sont en mesure de mener une opération de grande ampleur «simultanément sur plusieurs chantiers».
Avec AFP
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