Face à la multiplication des épisodes de chaleur, le confort d’été s’impose comme un enjeu durable dans l’habitat. Longtemps perçue comme ponctuelle, la surchauffe estivale concerne désormais l’ensemble du territoire.

Dans les bâtiments mal isolés, la chaleur pénètre rapidement par la toiture et les murs, s’accumule et rend les nuits difficiles, notamment en période de canicule. Pourtant, des solutions efficaces existent pour limiter ces phénomènes. Une étude menée avec Tipee confirme l’efficacité de cette combinaison. En agissant simultanément sur ces paramètres, il est possible d’atteindre jusqu’à 10°C de gain dans les combles sans recourir à un système de climatisation.



L’isolation constitue le levier principal. Elle agit comme une véritable barrière thermique, empêchant la chaleur extérieure de pénétrer dans le logement. À elle seule, elle peut permettre de réduire jusqu’à 7°C la température intérieure. Laine de verre, fibre de bois ou encore textile recyclé, l’important c’est d’isoler avec une résistance thermique de 8 (dite R=8m2.K/W).

Mais le confort d’été repose sur une approche globale. Il s’appuie sur cinq gestes complémentaires :

  • isoler,
  • occulter les surfaces vitrées,
  • ventiler lorsque c’est possible,
  • apporter de l’inertie
  • et améliorer le déphasage.

L’inertie apportée par des plaques de plâtre permet de stabiliser la température en absorbant la chaleur et en la restituant progressivement. Concrètement, en choisissant de poser 2 plaques de plâtre de type Placo® Multiconforts dans les combles, les particuliers peuvent gagner jusqu’à 2°C supplémentaire grâce à l’inertie.

Et enfin, un autre levier permet de gagner encore 1°C supplémentaire : celui du déphasage. Son rôle est de décaler les pics de chaleur dans le temps et il sera apporté par des matériaux biosourcés « denses » comme la gamme Isonat en fibre de bois.



Au-delà des performances individuelles, c’est la cohérence de l’ensemble du bâtiment qui fait la différence. Toiture, murs et ouvertures doivent être traités de manière coordonnée.

Adopter cette approche globale permet non seulement d’améliorer le confort intérieur, mais aussi de réduire les consommations énergétiques et de limiter le recours aux équipements de refroidissement.