Comme le fait remarquer Christian de Portzamparc, "la position du bâtiment est exceptionnelle mais le sous-sol, occupé par les voies de chemin de fer, conditionne la constructibilité et la forme même du projet". Les deux tours déborderont donc le polygone délimité par les possibilités de fondations. Elles trouveront de la surface en hauteur, en se développant en porte-à-faux vers l'esplanade. L'architecte explique : "Présentées comme trois feuilles incurvées semblant jaillir du sol, les tours travaillent comme des consoles s'évasant sur une grande hauteur et entrant en résonnance avec la courbure de la coque du CNIT".

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