"La parcelle était assez compliquée car plutôt triangulaire, impliquant un travail de compacité", confie l'architecte Stéphanie Bru. Si la présence du périphérique au pied d'une des façades du bâtiment, avec les nuisances que cela implique, est bien réelle, l'architecte a voulu traduire "l'imaginaire du périph'" dans le bâtiment qu'elle a souhaité voir apparaître comme un écran, dont témoigne les jeux de transparence permis par le triptyque de lames.

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