PROJET VERT. Sur les bords du lac artificiel de Vouglans (Jura), un chalet en madriers traditionnel a été réhabilité afin d'atteindre les performances d'une maison passive certifiée Passiv-Haus. Une opération complexe reposant sur une très forte isolation afin de ramener la consommation énergétique à des niveaux acceptables. Peggy Vichot, maître d'œuvre de cette opération, nous en dit plus.

Concilier habitat traditionnel et performance énergétique est une entreprise difficile. La société Acquistapace a cependant souhaité relever ce défi en transformant un chalet en madriers jurassien en confortable maison passive, munie de deux extensions neuves. De quoi démontrer son savoir-faire ainsi que les capacités des matériaux d'aujourd'hui.

 

"Le lieu était un coup de cœur, car c'est un site privilégié, avec la vue sur le lac", nous explique Peggy Vichot, maître d'œuvre du projet. "J'ai dessiné le projet qui a été validé par un architecte, et c'est l'entreprise de mon conjoint qui a réalisé les travaux de terrassement, VRD et maçonnerie", poursuit-elle. "Mais nous souhaitions une maison autonome et une consommation maîtrisée, nous nous sommes donc logiquement tournés vers un principe de construction passif", assure la propriétaire des lieux. La maison, qui suit le terrain, s'inspire également de l'esprit des petits chalets locaux. Mais la géométrie résultante est complexe et peu compacte, augmentant encore la difficulté pour rendre l'ensemble économe en énergie. "Nous avons décidé d'agrandir la surface habitable du chalet en créant deux nouveaux espaces de vie reliés à l'habitat d'origine par une galerie recouverte d'une toiture terrasse", assure Peggy Vichot.

 

Découvrez le chantier de réhabilitation en images dans les pages suivantes.
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