La PME qui est précurseur dans le domaine a été également contactée par d'autres entreprises, comme Air France dont les techniciens de maintenance aéronautique poncent régulièrement l'intrados des voilures, une problématique proche. Bruno Rondet a orienté la compagnie vers Exhauss pour qu'ils co-développent à leur tour un nouveau modèle parfaitement adapté à l'activité voulue. Interrogé sur l'investissement consenti pour l'unique exosquelette de son entreprise, il nous fait cette confidence : "Il a surtout d'agit de temps. Car le budget matériel, de 6.000 €, n'est finalement pas cher par rapport au bénéfice. L'exosquelette est quasiment rentabilisé en 2 semaines tant les cadences changent sur les chantiers !". Le chef d'entreprise n'en a cependant pas fini avec l'engin : une deuxième version, plus légère et plus confortable, est en cours d'élaboration. On n'arrête pas le progrès.

 

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