L'architecte a imaginé un bâtiment en perpétuel mouvement. Que ce soit la toiture ou les murs, rien n'est droit. "C'est un véritable défi que nous avons relevé avec Lascaux 4", précise Antoine Metzger. En effet, les équipes de Lagarrigue ont déployé des techniques particulières pour la réalisation des murs inclinés, entre 2 à 12%. "Plus le mur est penché, plus il a fallu compenser pour faire tenir les parois", nous dit-il. De même, il a fallu créer des coffrages spéciaux pour ce chantier et utiliser un béton particulier. Pour respecter ces contraintes, le constructeur a choisi un béton auto-plaçant, très liquide, avec une formule architectonique.

 

Les murs étant aussi de différentes hauteurs, ils ont dû être coulés par pan et parfois jusqu'à 13 mètres de hauteur. "Cela a donc nécessité du personnel hautement qualifié", nous confie un membre de Lagarrigue.

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