Les niveaux supérieurs, dédiés aux bureaux, sont équipés de 1.300 châssis vitrés préfabriqués, dimensionnés de façon précise, afin d'éviter au maximum des reprises sur le béton lors de leur installation. Jean-Pierre Senges ajoute : "C'est un choix structurel pertinent pour gagner du temps. Le projet a été mené en 3D, avec synthèse et validation en 3D, mais il ne s'agit pas de BIM". Le maître d'ouvrage n'aurait pas souhaité investir davantage dans la représentation virtuelle du bâtiment. Une décision étonnante lorsque l'on sait que l'immeuble dispose de plusieurs réseaux d'eau et d'énergie différenciés nécessitant des gestions indépendantes, suivant le souhait de l'IRT, l'occupant principal. "Nous aurions pu mener le projet en BIM à l'agence", assure le chef de projet. Au niveau des systèmes, B 612 intègre une quarantaine de centrales de traitement de l'air pour alimenter les laboratoires, dont les atmosphères doivent être soigneusement contrôlées. Une spécificité qui implique la création de nombreux locaux techniques. Côté chauffage, ce sont des plafonds rayonnants qui ont été choisis : "Des plaques micro-perforées traitent à la fois l'acoustique, le chaud et le froid", nous précise-t-il. Si l'immeuble n'intègre aucune capacité de production d'EnR, il est en revanche alimenté en chaleur par le réseau de la ZAC.
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