"Lorsque que j'ai acquis le moulin avec mon père, en 2007, la maison s'effondrait de tous les côtés. Aucune partie du bâtiment n'était habitable", explique Pascal Billard, le propriétaire.

 

Tantôt moulin pour fabriquer de la farine, puis de l'huile de colza et enfin du fromage, le lieu est chargé d'histoires. "Le bâtiment présentait plusieurs visages. C'était comme un assemblage de plusieurs espaces, sans réelle cohérence architecturale", ajoute le propriétaire.

 

Côté jardin (sur la photo ci-dessus), c'est une maison tout en longueur qui se dessine dans le paysage. Son style, plutôt dépareillé au moment de l'achat, témoigne de ses multiples vies. "Une bombe a détruit une grande partie du moulin pendant la deuxième Guerre Mondiale", déplore-t-il. S'ajoutent à cela les dégâts provoqués par l'ouragan de 1999 qui détruisit tout sur son passage."

 

Trois parties quasi-distinctes se déploient. A gauche (actuelle habitation de Pascal Billard), l'ancienne partie "moulin", plus haute que le reste de la bâtisse. A droite, l'ancienne maison du meunier (actuel gîte). Sur l'autre façade enfin, c'est la roue et son bief (canal qui se situe au pied du moulin et qui permet à la roue de fonctionner) qui façonnent l'architecture. (côté nord)
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