Pour ceux qui s'interrogent sur les problèmes de transit verticaux dans l'immense tour, les architectes mettent en avant les travaux réalisés sur des ascenseurs électromagnétiques rapides qui permettraient de lever les limitations constatées avec les élévateurs classiques (qui nécessiteraient une quantité invraisemblable de câbles). Autre problématique, le différentiel de pression entre la base de la tour, flottant à une altitude de 1 km environ (plus haut que la plus haute construction de l'Homme, afin d'éviter toute collision) et les étages supérieurs situés 30 km plus haut, dans la stratosphère. A cette altitude, l'éclairage solaire est plus intense mais les températures sont de -40 °C et le vide est presque complet… D'où des formes de hublots différentes selon les étages, plus grands et carrés en bas de la structure (niveau des habitations et des espaces de travail), plus petits et ronds, en haute altitude, pour lutter contre la force de la pression interne.
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