EN IMAGES. En face des arènes de Nîmes, le bâtiment du futur musée de la Romanité imaginé par l'architecte Elizabeth de Portzamparc a été livré le 31 août 2017. Avant l'installation des collections et l'ouverture du site en juin prochain, la structure posée sur un socle transparent est habillée d'une mosaïque de verre.

Une nouvelle "vision" pour Nîmes. Cinq ans après la victoire au concours face aux architectes Rudy Ricciotti et Richard Meier, après le début des travaux, le futur musée de la Romanité de Nîmes d'Elizabeth de Portzamparc surprend face aux arènes. Avant l'installation des collections et l'ouverture du musée, prévue en juin 2018, le bâtiment a été livré le 31 août 2017 à l'issue de 32 mois de travaux.

 

"Un site d'exception, traversé par les vestiges du rempart romain"

 

Il aura fallu près de quinze ans à la municipalité de Nîmes sur l'îlot Grill pour confronter un bâtiment aux courbes des arènes et au palais de Justice. "En ce site d'exception, traversé par les vestiges du rempart romain, l'enjeu était de concevoir un musée qui devienne une référence internationale évidente", rappelle l'architecte Elizabeth de Portzamparc. Ce musée de la Romanité établit d'après elle "un dialogue architectural fort entre deux bâtiments séparés par deux mille ans d'histoire." Il prend donc place sur l'épine dorsale du site, autrefois limite entre la ville moyenâgeuse et la ville moderne.

 

"Comme soulevé au milieu des témoins du passé, le musée est conçu comme la porte d'un parcours urbain, par un dispositif de percées urbaines et une mise en scène des perspectives. Les trésors du patrimoine romain -les Arènes, les vestiges, le Fronton de la Source- et celui plus moderne de l'architecture bâtie autour sont valorisés", explique la conceptrice Elizabeth de Portzamparc.

 

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