Faites de batiactu votre page d'accueil Recevez gratuitement la newsletter
Actualité
Newsletter
Produithèque
Emploi
Formations
ConstruCom
   
  Produits avec la Produithèque Articles de Batiactu 
Inscription gratuite

Dernière newsletter
Consulter les archives
Les dernières infos
Architecture
BTP
Distribution
Etat et collectivités
Immobilier
Industriels
Autour du BTP
Chantiers
Conjoncture
Insolite
Carnet
Actualité produits
Veille juridique
Diaporamas
Chercher un produit
Sélection produits
Index alphabétique
Aménagement urbain
Revêtements - tertiaire
Logiciels CAO, DAO,...
Consulter les offres
Tous les postes
Publier une annonce
Chercher une formation
Proposer une formation
Agenda des salons
Météo
Assurance
Agences
Prestataires
Salons
Publications
Contacts
Publicité média kit
Emploi média kit
Référencer vos produits
Statistiques clients
Infos légales
  - Dossier de candidature
- Voter pour le
trophée des lecteurs
 
 

 
 
A la Une > Actualités > Autour du BTP

Plusieurs milliers d’engins de chantiers volés chaque année

Phénomène moins visible que les vols de voiture ou les braquages de bijouterie, le pillage quotidien des engins de BTP sur les chantiers en France oblige les entreprises du secteur à prendre des mesures pour tenter d'enrayer cette forme de criminalité.


Mardi 4 novembre, 12h30: un compresseur est volé sur un chantier à Laventie (Pas-de-Calais). Muni d'un système de détection, l'engin est repéré quatre heures plus tard, à 15 km, dans un atelier. Les policiers récupèrent le compresseur intact et un chariot-élévateur, également volé.
Plusieurs fois par jour en France, le scénario se répète mais se termine rarement aussi bien car la plupart des engins de BTP (bâtiments et travaux publics) volés ne sont pas équipés de systèmes de détection.
Des engins sont retrouvés endommagés après avoir été utilisés pour arracher un distributeur automatique de billets. D'autres sont transformés en pièces détachées.
D'autres enfin reprennent du service sur un autre chantier à quelques centaines de km de là ou partent, par la route ou par bateau, vers des chantiers à des milliers de km de la France.

Publicité

Selon une enquête de l'AFP, le vol d'engins (compresseurs, nettoyeurs à haute pression, mini-pelle, chariot-élévateur, tractopelle, ...), dont les prix vont de 30.000 à plus d'un million d'euros, connaît une augmentation sensible, même s'il reste difficile à quantifier. A la direction centrale de la police judiciaire, on fait remarquer que la plupart de ces engins ne sont pas immatriculés, ce qui rend difficile leur contrôle.

Pour Francis Gilberg, secrétaire général du syndicat des distributeurs loueurs réparateurs (LDR, 70 % du marché de la location BTP), le vol de "matériel de plus en plus lourd et de plus en plus cher" est devenu "une vraie économie parallèle" au profit de réseaux spécialisés.
Loxam, premier loueur d'engins BTP en France, a ainsi vu disparaître en 2002, selon M. Gilberg, 2.000 de ses engins sur un parc total de 25.000. Les loueurs d'engins BPT, possesseurs de 60 % de ce type de matériel, sont évidemment les premières victimes du vol, qui représente 3 % de leur chiffre d'affaires.

Michel Huard, responsable des affaires de vol de matériel à la Fédération nationale des travaux publics (FNTP, 9.000 entreprises adhérentes), a créé en janvier 2001 un fichier en ligne d'engins volés, rempli par les adhérents, qui compte à ce jour quelque 1.150 références d'engins volés. Mais ce chiffre, selon M. Huard, est inférieur à la réalité puisque de nombreux engins ne sont pas déclarés volés.
En quatre ans (2000-2003), la Cellule interministérielle de lutte contre la délinquance itinérante (Cildi) a dénombré près de 2.600 engins volés, dont une partie a quitté la France, par la route, vers les pays de l'ex-Yougoslavie (Bosnie, Kosovo) ou par bateaux vers le Maghreb et l'Afrique.

En 2000, la gendarmerie a démantelé un réseau de vols d'engins BTP, installé à Menton, près de l'Italie, d'où les engins maquillés et avec des faux papiers de propriété, partaient pour être embarqués dans des conteneurs à Marseille ou à Toulon vers l'Afrique.
Selon Hugues Le Faucheur, de la Société mutuelle d'assurances du BTP (SMABTP, leader du secteur), le manque de protection des engins sur les chantiers, les complicités internes et le besoin de matériel BTP bon marché dans les pays en reconstruction (comme les Balkans) constituent un "environnement favorable aux vols". Les systèmes de blocage des engins et ceux de détection à distance des engins volés sont, selon lui, les meilleures parades.
Pierre-Marie Giraud
( 08/12/2003 )
08/12/2003 07/12/2004 2 batiactu Autour du BTP 1 1 AFP
Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © Agence France-Presse. Toutes les informations reproduites sur cette page sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.
 


Déjà paru sur le même sujet :

Une nouvelle campagne contre le vol d'engins de chantier
Système anti-vol pour engins de chantier



 
Rechercher plus d'informations (produit, entreprise, actualité)
Produit avec la Produithèque Articles de Batiactu
 

 


© Cap Info Pro - www.batiactu.com - Toute l'actualité professionnelle de la construction

Autres sites édités par Cap Info Pro : Maison-a-part.com | Construcom | Trophées Internet de la Construction | L'Annuel des Prix
Sites partenaires : BureauxLocaux.com