Métiers de l’énergie : les techniciens ont le vent en poupePlus de 3.000 postes à pourvoir par an et en France d’ici à 2012 dans le Groupe EDF. Une opportunité pour les bac +2/3 spécialisés dans les métiers de l’énergie qui sont attendus de pied ferme sur le marché de l’électricité. En plus d’être nombreux, les postes sont évolutifs chez le n°1 de l’énergie en France.Toutes les filières de l’énergie sont concernées ! « Cette année, nous avons déjà recruté près de 500 bac +2/3 pour des métiers d’exploitation ou de maintenance dans les centres de production nucléaire, thermique ou hydraulique, mais aussi pour le réseau de distribution d’électricité, dans l’ingénierie… sans oublier les fonctions support : une diversité très concrète », annonce d’emblée Jean-Pierre Bertoletti, pilote des recrutements du collège maîtrise au sein de la Direction de l’Emploi et des Compétences d’EDF. Une opportunité donc à saisir pour les nombreux jeunes diplômés qui arriveront sur le marché de l’emploi dans les années qui viennent, et qui pourront bénéficier d’une filière porteuse. Les métiers de l’énergie au sein d’EDF offrent de multiples possibilités d’évolution avec comme clé de voûte de ces perspectives professionnelles : la formation. En effet, « dans un contexte à forte dimension technologique, la formation revêt une importance particulière », explique Jean-Pierre Bertoletti. « L’apprentissage de nos savoir-faire commence dès l’intégration avec, par exemple pour le nucléaire, l’académie des métiers : un tronc commun de 4 mois sur la sûreté, la sécurité, le fonctionnement de nos installations… suivi d’un module métier spécifique de 3 à 8 mois. (…) En moyenne, 30% de la maîtrise accède ainsi au collège cadre, notamment par le biais de formations promotionnelles que nous proposons », poursuit-il. Ainsi, EDF prévoit, entre autres, pour la filière nucléaire, 10.000 embauches d’ingénieurs et de techniciens supérieurs sur les 10 ans à venir. Nucléaire, thermique à flamme et hydraulique : la voie royale Si le nucléaire a de beaux jours devant lui, l’ingénierie thermique aussi. Ainsi, les centrales thermiques à flamme, qui représentent 3.6% de la production d’électricité d’EDF, constituent l’un des moyens les plus efficaces pour faire face aux variations de consommation d’électricité. Flexibles et réactives, elles sont capables de produire de l’électricité très rapidement. EDF a investi depuis plusieurs années pour optimiser les performances techniques et environnementales de ses installations thermiques et renforcer son parc de production en mettant en service plus de 4.000 MW d’énergie thermique à flamme entre 2005 et 2010, dont plus des trois-quarts sont opérationnels. « Travailler dans le thermique, c’est acquérir les fondamentaux du métier de producteur. Nous faisons un vrai métier d’exploitant », estime Jean Casier, Directeur de la Division Production Ingénierie Thermique à Flamme (DPIT). Les métiers d’ingénieur et de technicien – 1.700 collaborateurs à ce jour - liés à cette source d’énergie requièrent des compétences en maintenance, électricité, robinetterie, mécanique, automatisme, informatique industrielle, chimie, environnement, gestion des risques industriels, génie énergétique, génie des procédés, génie civil et transport de l’énergie. « Des métiers qui ont un lien direct avec les disciplines scolaires », précise Christine Lé, chargée de communication compétences et attractivité des métiers à la Direction Production Ingénierie d’EDF. Qui rappelle que « près de 2.000 MW seront mis en service en France d’ici à 2012 ». Enfin, le thermique à flamme est un moyen de production reconnu et qui se développe à l’international, d’où des opportunités de carrière également intéressantes. Le thermique à flamme recrute une centaine de nouveaux venus chaque année. L’autre secteur porteur concerne celui des énergies renouvelables (Enr), et notamment le domaine de l’hydraulique. Avec 9.4% de sa production d’électricité d’origine hydraulique, EDF est le premier hydraulicien de l’Union européenne, et ce sont plus de 4.700 collaborateurs qui oeuvrent à rendre ce moyen de production la première des Enr. Le Groupe prévoit également 1 milliard d’euros d’investissement sur 5 ans pour moderniser les ouvrages hydrauliques. 50% de la puissance hydraulique installée d’EDF en France repose sur des concessions dont la date d’échéance interviendra entre 2020 et 2045. Pour obtenir le renouvellement de ces dernières, le Groupe compte sur son expertise en matière d’exploitation et de sûreté hydraulique, sur la force de son ingénierie reconnue en France comme à l’étranger, mais aussi sur son action permanente de protection des éco-systèmes. En 2010, EDF recrute une centaine d’ingénieurs et techniciens dans l’hydraulique. D’ici 2015, EDF renouvelle à hauteur de 40% ses effectifs dans le nucléaire, le thermique à flamme et l’hydraulique. En chiffres Environ 40% de l’effectif technicien renouvelé d’ici à 2015, soit plus de 1000 techniciens recrutés chaque année. pour la filière nucléaire, 10.000 embauches d’ingénieurs et de techniciens supérieurs sur les 10 ans à venir. Parole de… « Mon métier consiste à réparer les vannes, les robinets et les tuyauteries. Ce qui me plaît, c’est que lorsqu’on démonte, on est toujours en train de découvrir des pièces inattendues. Ainsi, tous les jours, on rencontre de nouvelles expériences, de nouveaux acquis. En même temps, c’est valorisant, car on fabrique un peu des pièces uniques, car la pièce de chaudronnerie est tapée au marteau, avec les mains. Ce que j’aime particulièrement, c’est la bonne ambiance qui règne entre chaudronniers et mécaniciens. On se régale ! », Mikael Di Nicola, technicien chaudronnier Pour découvrir l’ensemble des offres d’emploi proposés par EDF, rendez-vous sur edfrecrute.com EDF recrute Technicien Exploitation - Mission : il participe à la conduite des ouvrages de production d’électricité, au sein d’une centrale nucléaire, thermique à flamme ou hydraulique. Il aura pour mission d’assister les opérateurs dans le pilotage des outils de production d’EDF, d’assurer les manœuvres d’exploitation ainsi que la surveillance du fonctionnement des matériels, et également de conduire l’ensemble des ouvrages à distance. - Profil : le technicien Exploitation devra être rigoureux, autonome, aimer le travail en équipe, organisé, curieux, avoir le sens du relationnel et de l’écoute. Niveau Bac 2+3 : BTS CIRA (contrôle industriel et régulation automatique) ou électronique ; DUT GEII ou génie thermique et énergie ; licence professionnelle ; DNTS maintenance nucléaire ; BTS électrotechnique ; BTS mécanique et automatismes industriels ; DUT mesures physiques ; DUT génie des procédés ; DUT génie industriel et maintenance. - Evolution : elle varie selon les capacités et l’expérience. Il est possible d’évoluer dans la même famille professionnelle (chargé de préparation et/ou d’affaires, manager). Le parcours peut se poursuivre dans d’autres directions ou filiales d’EDF. Une formation diplômante peut aussi ponctuer l’évolution. Technicien Maintenance - Mission : il améliore en permanence la fiabilité des équipements de production, via la réalisation d’opérations de maintenance préventives et correctives, dans le respect des procédures et consignes de sécurité. Les missions sont variées : maîtrise d’ouvrage de matériels, intervention, surveillance des prestations, proposition d’actions correctives ou d’optimisation des activités de maintenance et de surveillance. - Profil : BTS électrotechnique ; BTS mécanique et automatismes industriels ; DUT mesures physiques, DUT génie thermique et énergétique ; DUT génie des procédés ; DUT génie industriel et maintenance ; BTS assistance ingénieurs ; DUT génie électrique et informatique industrielle ; DUT génie mécanique et productique ; BTS CRCI (ex-ROC) ; BTS maintenance industrielle ; DNTS maintenance nucléaire. - Evolution : c’est naturellement vers les emplois de haute maîtrise qu’évolue le technicien Maintenance, et, selon ses compétences, vers ceux de chargé d’affaires. Le parcours peut également se poursuivre vers d’autres directions ou filiales d’EDF.
(10/06/2010) |
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